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En tant que gestionnaire, il est normal d'être
sollicité
par de nouvelles tendances, de nouveaux concepts
à traduire en objectifs organisationnels et en projets de
changement influant sur la dynamique organisationnelle.
C’est de cette manière que la gestion des compétences
est entrée en scène. Celle-ci
a reçu l’aval des gestionnaires car elle annonce à la
fois une meilleure performance organisationnelle
et du personnel à l’emploi.
Par ailleurs, ce mode de gestion pose tout de
même d’importants
défis d’intégration aux gestionnaires associés à sa
mise en œuvre.
Une fois que l’entreprise décide
de mettre en place un processus de gestion des
compétences
afin d’assurer
un meilleur niveau de performance, plusieurs
questions complexes surgissent. Par ailleurs,
une fois qu’on
s’y attarde,
trop souvent un sentiment de confusion, de désordre s’installe à l’égard
tant des définitions, des composantes connexes et des utilisations.
Dans le cadre de cette démarche de questionnement, il est
nécessaire de se demander :
- Quel type de compétences
veut-on traiter ?
- Quelle définition de la compétence serait la plus
appropriée au contexte organisationnel et à l’objectif
visé?
- Quelle logique d'organisation
choisira-t-on pour cet ensemble de
compétences ?
- Vaut-il mieux créer de toutes pièces, acheter
et utiliser tel quel du matériel
reconnu, acheter et adapter ?
- Quel usage fera-t-on
de cet ensemble de compétences?
Ces questions
sollicitent le gestionnaire, requièrent toute
son attention et sa créativité. On n’insistera
jamais assez sur la nécessité d’harmoniser ces
solutions à la culture organisationnelle et aux enjeux corporatifs
actuels et à venir. De plus, ce respect de la culture et
des enjeux offre certainement une meilleure garantie
quant à la
réussite du projet.
Que nous disent les « experts » à cet égard
?
Publié dans le Bulletin Alto No.1 Volume 2, février 2003
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